Marche Mondiale Pour la Non-Violence

- La situation mondiale montre une crise planétaire majeure.
- Actuellement, la Terre dénombre plus d’une trentaine de guerres.
- Celles-ci sont la cause de 500.000 victimes/an, soit 1.300/jour, soit 1 mort/minute.

- Le conflit armé dans son enchaînement d’attaques et de ripostes, amène inéluctablement   vers l’escalade progressive de la puissance destructrice : « la course à l’armement ».

- Celle-ci aboutissant à l’arme nucléaire.


- La prolifération nucléaire n’a cessé d’augmenter depuis une quinzaine d’années,
- La France porte la responsabilité d’être la troisième puissance nucléaire mondiale en détenant environ 350 têtes nucléaires.
- A cela se rajoute la volonté de pays non-démocratiques de posséder l’arme atomique
- Le nombre d’Etats possédant l’arme nucléaire n’a jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui.
- C’est  une quarantaine d’Etats qui sont techniquement en mesure de se doter d’armes    nucléaires.
- L’ensemble des arsenaux nucléaires actuels peut faire exploser 10 fois la planète


- A. Einstein : « je ne sais pas quelle sera la puissance des armes de la 3è guerre mondiale, mais la 4è sera fera avec des bâtons et des cailloux », pour indiquer que la conséquence catastrophique d’un tel événement sera l’état de ruine planétaire, si ce n’est la disparition totale de la planète.
- Le danger le plus grave pour l’humanité est la menace d’une guerre nucléaire.  
- L’imminence d’un désastre nucléaire résulte surtout d’un chaos planétaire,
- Où les guerres sont la partie la plus extrême d’un phénomène  plus global et plus profond qu’est celui de la violence.
- La violence vécue dans les conflits armés avec l’occupation militaire de certains territoires.
- La violence vécue dans les conflits ethniques.


- En apparence moins spectaculaire mais tout aussi effroyable, c’est la  violence économique qui dans une « crise » fait perdre d’un coup leur emploi à 50 millions   de personnes, ou qui plonge des milliards d’êtres humains dans la misère forcée.
- La violence est non seulement physique, économique mais aussi psychologique, raciale, religieuse, sexuelle.
- La violence dans la société civile augmente.
- La violence, on la retrouve dans toutes les sociétés, dans tous les pays et dans chaque être humain. Elle s’exprime dans tous les domaines, dans la famille, dans le travail, dans les institutions….  

Agir pour la Paix et la Non-Niolence est une nécessité, voire une urgence.

- La violence engendre la violence,
- La fin ne justifie pas les moyens, une finalité morale ne peut être atteinte par des moyens  immoraux. Cette conviction se retrouve dans les propos de Martin Luther King, dans sa   Lettre de la geôle de Birmingham.
- La paix ne peut être obtenue que par la non-violence active et collective.
- L’action non-violente et collective c’est : la manifestation, le sit-in, la marche symbolique,  l’enchaînement, la grève voire la grève de la faim, le boycott, , la non-participation à la  violence, la désobéissance civile.


- La désobéissance civile c’est quand l’Etat impose des lois qui sont violentes du fait de  leur  injustice, et que l’application de telles lois affecte négativement les gens parce qu’elles  les transforment en agents et en récepteurs d’injustice. Alors ces personnes  ont le  droit et  l’obligation morale de ne pas obéir à ces lois. A travers la désobéissance civile, les  personnes transgressent intentionnellement les lois injustes et en assument les  pénalisations, comme l’incarcération.
- Des exemples concrets de non-violence active sont  la libération de l’Inde, la lutte pour les  droits civiques des Noirs américains, la résistance des dissidents russes, la lutte des  Mères de la Place de Mai en Argentine, l’action du syndicat Solidarnocz en Pologne, la  majorité des actions contre la mondialisation.


- La marche du sel emmenée par Gandhi en 1930, ou celle vers Montgomery emmenée par  Martin Luther King en 1965 montrent que ce mode d’action fonctionne, et qu’il peut  avoir des résultats convaincants.
- Le point de vue du « collectif  2 octobre des PO» est que l’unique issue de  tout conflit passe par la méthodologie de la « non-violence active » .
- La non-violence c’est un comportement qui consiste à se faire respecter, à faire respecter ses  droits et ceux d’autrui, et à agir contre toute forme de violence (physique, psychologique,  économique,personnelle)
- Toute personne, même placée dès sa naissance au milieu d’une société violente, est capable  d’agir en non-violence.
- La non-violence est une intention, une attention de chacun, chaque jour, à chaque geste. Ce que nous transmettons à travers, nos paroles, nos attitudes, nos décisions a une influence dans le monde qui nous entoure et sur nous-mêmes.
- Il semble nécessaire de prendre la décision personnelle d'orienter sa vie en appliquant l’attitude qui consiste à traiter les autres comme on souhaite être traiter soi-même.


- C’est-à-dire qu’au prix d’une prise de conscience particulière, l’individu peut s’affranchir des cadres culturels traditionnels et essayer de construire une éthique différente offrant un nouveau système de représentations pour régler la vie sociale.
- Nous parlons de créer une conscience globale, sociale, mondiale de la même manière qu’il en a été pour la conscience écologique en quelques décennies.

- La Marche Mondiale pour la Paix est une démarche non-violente, active et collective, qui  incite à l’éveil de la conscience globale.
- Le « collectif  2 octobre des PO » adhère, prépare et participe à la Marche Mondiale pour la Paix .
- Au départ, La Marche Mondiale pour la Paix est le projet d’une organisation internationale qui agit depuis 15 ans en faveur du pacifisme et de la non-violence (Monde Sans Guerres).
- Le projet prévoit alors qu’un groupe d’une 50 de personnes, parte de Wellington (nv-zld)  le 2 octobre 2009, à l’occasion du 140ème anniversaire de la naissance de Gandhi, (qui est également la journée déclarée depuis 2007  par les Nations Unies   comme journée Internationale de la Non-violence), pour parcourir plusieurs nations  (une 40 prévue), durant 90jours, en diffusant les messages de paix et de non V., et   arrivant le 2 jv 2010 à Punta de vacas, dans les Cordillères des Andes en Argentine.


- Depuis ce projet reçoit chaque jour l’adhésion et le soutien de milliers de nouvelles personnes, associations et institutions. Et, avec elles, une somme importante d’initiatives locales,  nationales et internationales nourrissent cette détermination à lancer des signaux concrets pour  appeler l’humanité à prendre conscience de la nécessité d’un changement profond de comportement pour garantir son futur.
- Plus de 1500 organisations du monde entier adhèrent à l’initiative. Parmi elles, Abolition 2000, Maires pour la Paix, La Fondation pour la Paix, la Fondation Culture de Paix, ainsi que des personnalités comme la présidente du chili, Michelle Bachelet, Stjepan Mesic, Desmond Tutu, le Dalaï Lama, et des intellectuels comme Noam Chomsky, Federico Mayor Zaragoza, ou des artistes comme Viggo Mortensen, Yoko Ono, Lou Reed, Zubin Metha. Plus prêt de nous, en France, Danielle MITERRAND, Stéphane HESSEL, Graeme Allwright…


- Cependant, la Marche Mondiale prend forme grâce à la libre participation de tous les collectifs, partis, entreprises et organisations qui peuvent participer à la Marche de manières très diverses : soit en rejoignant les activités programmées sur le parcours, soit en promouvant de nouvelles initiatives.


Nous souhaitons que des milliers de personnes de tous les continents s’impliquent, en mettant leur créativité au service de ce projet. Ainsi, la marche s’enrichira d’une multitude d’initiatives qui surgiront sur le parcours.

- Ce qui caractérise tous les participants à la M.M.P.N.V., c’est qu’elles partagent le même état d’esprit, la même sensibilité au projet, les 5 demandes de la M.M.P.N.V.

- Elles reconnaissent toutes les 5 propositions :

      - Le désarmement nucléaire à l'échelle mondiale,
      - Le retrait des troupes étrangères de territoires occupés,
      - La réduction progressive et proportionnelle de l'armement conventionnel,
      - La signature entre pays de traités de non-agression,
      - Et que les gouvernements renoncent à utiliser les guerres comme moyen de résoudre les conflits.